|
||
|
Créé le 10 octobre 2002
ACTINOBACILLUS LIGNIERESII, ACTINOBACILLUS GENOMOSPECIES I
Voir aussi les fichiers ¤ Actinobacillus et ¤ Pasteurellaceae, Pasteurellales.
Autre dénomination :
Systématique
En 1902, Lignières et Spitz décrivent, sous le nom d'actinobacillose, une maladie des bovins similaire à l'actinomycose classique. Ces auteurs isolent la bactérie responsable de cette affection et ils l'appellent l'Actinobacille (sic).
Le 08 juillet 2002, Christensen et al. publient un article consacré à la taxonomie des souches du taxon 9 de Bisgaard (voir le fichier ¤ "Actinobacillus arthritidis, Actinobacillus genomospecies 2") et à la taxonomie de 11 souches équines de Actinobacillus lignieresii.
Caractères bactériologiques
Les souches de Actinobacillus lignieresii et de Actinobacillus genomospecies 1 sont constituées de bacilles à Gram négatif, polymorphes, immobiles à 22 et à 37 °C, non sporulés, n'exigeant ni facteur X ni facteur V, aéro-anaérobies, à métabolisme fermentatif, catalase variable (résultat positif pour la souches type de Actinobacillus lignieresii et les souches de la genomospecies 1), oxydase variable (résultat positif pour la souches type de Actinobacillus lignieresii et les souches de la genomospecies 1), réduisant les nitrates en nitrites. Une réponse positive est notée pour les tests uréase, ONPG, phosphatase, alanine aminopeptidase, acidification (sans gaz) du D-fructose, du D-galactose, du D- glucose, du lactose, du maltose, du D-mannitol, du D-mannose, du D-ribose, du saccharose et du D-xylose. La réponse est négative pour les tests citrate de Simmons, utilisation de l'acide mucique, utilisation du malonate, croissance en présence de KCN, production d'hydrogène sulfuré en milieu TSI (environ 16 p. cent des souches donnent une réponse positive par la méthode du papier à l'acétate), RM (à 37 °C), VP (à 37 °C), ADH, LDC, ODC, PDA, indole, gélatinase, hydrolyse du Tween 20 et du Tween 80, alpha-glucosidase, bêta-glucosidase, alpha-fucosidase, alpha-glucuronidase, alpha-mannosidase, acidification de l'adonitol, de l'amygdaline, du L-arabinose, du D-arabitol, de l'arbutine, du cellobiose, du dulcitol, du m-érythritol, de l'esculine, du D-fucose, du gentiobiose, du bêta-N-CH3-glucosamide, du D-glycogène, du m-inositol, de l'inuline, du D-mélézitose, du mélibiose, du L-rhamnose, de la salicine, du D-sorbitol, du L-sorbose, du tréhalose, du D-turanose, du xylitol et du L-xylose.
Les caractères permettant de différencier Actinobacillus lignieresii et Actinobacillus genomospecies 1 d'autres espèces et sous-espèces du genre Actinobacillus isolées chez le cheval (¤ Actinobacillus equuli subsp. equuli, ¤ Actinobacillus equuli subsp. haemolyticus, ¤ Actinobacillus arthritidis, ¤ Actinobacillus genomospecies 2) sont présentés dans le tableau I.
À l'isolement, les colonies sont légèrement adhérantes à la gélose mais ce caractère se perd au cours des repiquages. Les colonies sont lisses, blanchâtres et leur diamètre est compris entre 1 et 2 mm.
Habitat et pouvoir pathogène
Dès 1969, Mráz avait montré qu'il existait des discordances dans les caractères bactériologiques des souches étiquetées Actinobacillus lignieresii, notamment en ce qui concernait l'acidification des sucres et la production d'indole. En 1986, Bisgaard et al. étudient 121 souches isolées par Phillips ainsi que trois souches isolées de l'intestin de veaux et ces auteurs montrent que seules 15 souches correspondent bien à l'espèce Actinobacillus lignieresii.
En dépit de son importance en médecine vétérinaire, les facteurs de pathogénicité de Actinobacillus lignieresii sont très mal connus.
Habitat et pouvoir pathogène chez les ruminants
Chez les ruminants, Actinobacillus lignieresii est un commensal de la cavité buccale et du rumen. L'infection des tissus est consécutive à la pénétration du germe qui se réalise à la faveur de lésions, même minimes, de la bouche, de la langue, du rumen et de la peau. L'ingestion de végétaux vulnérants, le changement de dentition (accompagné de lésions gingivales), des lésions cutanées (éventuellement consécutives à des plaies chirurgicales), seraient les principaux facteurs incriminés. L'infection provoque une réaction inflammatoire et le développement de lésions granulomateuses, nécrosées et suppurées. L'atteinte des nœuds lymphatiques est habituelle et les germes peuvent être disséminés par voie lymphatique.
L'actinobacillose linguale ou langue de bois (ou wooden tongue) est une forme fréquente chez les bovins mais plus rare chez les ovins. Les premiers signes consistent en une salivation abondante, des mouvements de mâchonnement et une difficulté de préhension des aliments. La langue est indurée, hypertrophiée, dure, douloureuse et elle peut faire saillie hors de la cavité buccale. Sa surface est généralement parsemée de nodules saillants ou de petites ulcérations. Un œdème considérable envahit la région de l'auge (bottle jaw), la déglutition devient impossible, l'animal maigrit, prend un aspect cachectique et peut mourir d'inanition. L'actinobacillose pharyngienne se traduit par des tumeurs plus ou moins volumineuses provoquant de la dysphagie et des difficultés respiratoires. Ces tumeurs vont se ramollir, s'ouvrir et laisser échapper du pus. L'actinobacillose sous-cutanée se manifeste par la présence de tumeurs compactes et dures (abcès froids), indolores, de la taille d'une noisette en début d'évolution et siégeant dans le tissu sous-cutané de la région de l'auge, de la zone supérieure du cou, de la région parotidienne et plus rarement, de la pointe de l'épaule, de l'aine et du creux du flanc. Ces tumeurs adhèrent généralement à la peau, puis en quelques jours elles deviennent fluctuantes, envahissent les tissus sous-jacents, grossissent jusqu'à atteindre le volume d'un petit ballon de rugby et elles s'ouvrent en évacuant un pus visqueux. L'atteinte des glandes salivaires et plus rare et concerne principalement la parotide qui est dure, saillante et douloureuse à la pression. Les formes viscérales sont principalement des formes pulmonaires. Les lésions les plus petites ressemblent à des tubercules translucides, les autres forment des nodules saillants atteignant souvent la taille d'une noisette et, par confluence, le volume d'un poing. L'atteinte des nœuds lymphatiques est commune et elle coexiste presque toujours avec les autres localisations ce qui explique une altération fréquente des nœuds lymphatiques de la région de la gorge. L'infection des nœuds lymphatiques peut également exister en dehors de toute autre localisation et elle concerne principalement les nœuds lymphatiques de la région du cou qui peuvent former de véritables petits abcès purulents disposés en chapelets.
D'autres formes cliniques ont été décrites mais elles semblent plus rares.
Le pus présent dans les lésions d'actinobacillose est un pus blanc laiteux, inodore, visqueux, renfermant des grains parfois difficiles à observer. L'écrasement du pus entre lame et lamelle permet de mieux visualiser les grains qui apparaissent comme de petits grumeaux opaques, de couleur blanc-grisâtre ou d'un jaune très clair, d'aspect gélatineux ou muqueux. Les grains sont de taille variable mais ils sont généralement petits (longueur variant de 29 µm à plus de 360 µm, largeur comprise entre 26 et plus de 330 µm) et ils atteignent rarement la grosseur d'une tête d'épingle. L'examen microscopique révèle des éléments renflés en forme de massue et disposés en rosettes. Habitat et pouvoir pathogènes chez les équidés Chez le cheval, il semble que la majorité des souches (toutes les souches ?), décrites sous la nomenclature de Actinobacillus lignieresii, soit en fait des souches de Actinobacillus genomospecies 1. Cette espèce est un commensal de la muqueuse buccale et de la muqueuse pharyngée. Deux souches de Actinobacillus genomospecies 1 ont été isolées de chevaux atteint de stomatite mais aucun renseignement complémentaire n'est disponible. Une souche de Actinobacillus lignieresii (ou de Actinobacillus genomospecies 1 ?) a été identifiée chez un cheval présentant une pathologie comparable à la langue de bois des bovins, une souche a pour origine une inflammation purulente des nasaux, une souche a été isolée d'une lésion de la mamelle chez un poulain, une souche a pour origine un abcès et une souche a été isolée d'un nœud lymphatique mandibulaire. Il convient de noter que, dans la majorité des cas, aucune donnée concernant l'identification bactérienne n'est disponible. Ward et al. rapportent l'isolement de six souches de Actinobacillus lignieresii (ou de Actinobacillus genomospecies 1 ?) chez des chevaux souffrant d'infections respiratoires. Toutefois, les caractères bactériologiques étudiés par ces auteurs ne permettent pas d'affirmer que ces souches appartiennent bien à l'espèce Actinobacillus lignieresii ou à l'espèce Actinobacillus genomospecies 1. Infection chez l'homme L'infection de l'homme est rare et elle est consécutive à des morsures de chevaux ou, dans un cas, à une morsure de mouton. Sur les cinq souches isolées de plaies infligées par des morsures de chevaux, trois ont été identifiées, par Christensen et al., comme des souches de Actinobacillus genomospecies 1 (les deux autres souches n'ont pas été étudiées par ces auteurs).
Diagnostic bactériologique
L'examen direct est une étape utile pour le diagnostic des infections à Actinobacillus lignieresii ou à Actinobacillus genomospecies 1. Le lavage du pus dans une boîte de Petri contenant un peu d'eau distillée permet de voir les grains caractéristiques d'une actinobacillose. L'observation doit être cependant réalisée avec une loupe ou avec un microscope en utilisant un faible grossissement. Les grains peuvent ensuite être transférés sur une lame et délicatement écrasés à l'aide d'une lamelle couvre objet. L'examen au microscope de la lame permet de voir des structures en forme de massue ou de club de golf. La lamelle peut ensuite être retirée et le prélèvement étalé sur la lame. Une coloration de Gram permettra alors de révéler la présence de petits bacilles à Gram négatif.
Contrairement à ce qui est parfois écrit, Actinobacillus lignieresii n'a pas des exigences de croissance démesurées, la survie du germe dans les prélèvements est comparable à celle des autres Actinobacillus sp. et il n'est pas nécessaire de placer les prélèvements dans une atmosphère enrichie en dioxyde de carbone. En revanche, le pus ensemencé directement ne donne parfois aucune culture. "Si l'on prend la précaution de broyer soigneusement le pus dans un mortier stérilisé avant de l'ensemencer sur gélose, on obtient au contraire toujours, au bout de 24 heures de séjour à l'étuve, une culture plus ou moins abondante" [Lignières et Spitz, 1902 ; les mots en italiques sont en italiques dans la publication originale].
L'identification repose sur les caractères morphologiques, sur l'absence de mobilité, sur la réduction des nitrates, sur la présence d'une uréase, sur l'absence de pouvoir indologène et sur l'absence de production de gaz lors de l'acidification du glucose.
Les examens histologiques, pour utiles qu'ils soient, ne permettent pas un diagnostic de certitude et il existe des risques de confusion avec une actinomycose.
Sensibilité aux antibiotiques
À la connaissance de l'auteur, à l'exception d'une étude déjà ancienne révélant une sensibilité à la streptomycine, à la tétracycline et au chloramphénicol, la sensibilité in vitro aux antibiotiques n'a pas été évaluée de manière systématique sur un grand nombre de souches. Le traitement antibiotique fait généralement appel à diverses molécules : ampicilline, association amoxicilline-acide clavulanique, chloramphénicol, streptomycine, sulfamides, association sulfamide-triméthoprime... L'iodure de sodium ou de potassium, en dépit de ses effets secondaires, est très largement utilisé pour le traitement des actinobacilloses des herbivores. In vitro, l'iodure de sodium ou de potassium a un effet bactéricide peu important sur Actinobacillus lignieresii et il agirait en limitant la formation de tissu fibreux. Par ce biais, l'iodure faciliterait également la pénétration des antibiotiques.
Orientation bibliographique
ANDERSON (K.L.), FAIRLEY (R.A.) et DUNCAN (D.) : Suspected actinobacillosis manifested by facial enlargement in a heifer. J. Amer. Vet. Med. Assoc., 1990, 197, 1359-1360. BAUM (K.H.), SHIN (S.J.), REBHUN (W.C.) et PATTEN (V.H.) : Isolation of Actinobacillus lignieresii from enlarged tongue of a horse. J. Amer. Vet. Med. Assoc., 1984, 185, 792-793. BENAOUDIA (F.), ESCANDE (F.) et SIMONET (M.) : Infection due to Actinobacillus lignieresii after a horse bite. Eur. J. Clin. Microbiol. Infect. Dis., 1994, 13, 439. BISGAARD M.) : Characterization of atypical Actinobacillus lignieresii isolated from ducks with salpingitis and peritonitis. Nord. Vet. Med., 1975, 27, 378-383. BISGAARD (M.), PHILLIPS (J.E.) et MANNHEIM (W.) : Characterization and identification of bovine and ovine Pasteurellaceae isolated from the oral cavity and rumen of apparently normal cattle and sheep. Acta Path. Microbiol. Immunol. Scand. Sect. B, 1986, 94, 9-17. CAMPBELL (S.G.), WHITLOCK (R.H.), TIMONEY (J.F.) et UNDERWOOD (A.M.) : An unusual epizootic of actinobacillosis in dairy heifers. J. Amer. Vet. Med. Assoc., 1975, 166, 604-606. CARMALT (J.L.), BAPTISTE (K.E.) et CHIRINO-TREJO (J.M.) : Actinobacillus lignieresii infection in two horses. J. Amer. Vet. Med. Assoc., 1998, 215, 826-828.
CHRISTENSEN (H.), BISGAARD (M.), ANGEN (Ø.) et OLSEN (J.E.) : Final classification of Bisgaard taxon 9 as Actinobacillus arthritidis sp. nov. and recognition of a novel genomospecies for equine strains of Actinobacillus lignieresii. Int. J. Syst. Evol. Microbiol., 2002, 52, 1239-1246.
De KRUIF (A.), MIJTEN (P.), HAESEBROUCK (F.), HOORENS (J.) et DEVRIESE (L.) : Actinobacillosis in bovine caesarean sections. Vet. Rec., 1992, 131, 414-415.
LIGNIÈRES (J.*) et SPITZ (G.*) : L'actinobacillose. Bull. Soc. Centr. Méd. Vét., 1902, 20, 487-535.
MRÁZ (O.) : Vergleichende studie der arten Actinobacillus lignieresii und Pasteurella haemolytica. I. Actinobacillus lignieresii Brumpt 1910; emend. Zbl. Bakt. Parasitk. Infekt. Hyg. I. Abt., 1969, 209, 212-232. PEEL (M.M.), HORNIDGE 'K.A.), LUPPINO (M.), STACPOOLE (A.M.) et WEAVER (R.E.) : Actinobacillus spp. and related bacteria in infected wounds of humans bitten by horses and sheep. J. Clin. Microbiol., 1991, 29, 2535-2538. PHILIPS (J.E.) : Actinobacillus. In : G.R. CARTER et J.R. COLE Jr. : Diagnostic procedures in veterinary bacteriology and mycology. Academic Press, Inc., San Diego, 1990, fifth edition, pp. 143-149. RADOSTITS (O.M.), BLOOD (D.C.) et GAY (C.C.) : Veterinary Medicine. A textbook of the diseases of cattle, sheep, pigs, goats and horses. Actinobacillosis (wooden tongue). W B Saunders Company Ltd, London, eighth edition, 1994, pp. 852-854. REBHUN (W.C.), KING (J.M.) et HILLMAN (R.B.) : Atypical actinobacillosis granulomas in cattle. Cornell Vet., 1988, 78, 125-130. SAMITZ (E.M) et BIBERSTEIN (E.L.) : Actinobacillus suis-like organisms and evidence of hemolytic strains of Actinobacillus lignieresii in horses. Am. J. Vet. Res., 1991, 52, 1245-1251. SCHALLER (A.), KUHNERT (P.), de la PUENTE-REDONDO (V.A.), NICOLET (J.) et FREY (J.) : Apx toxins in Pasteurellaceae species from animals. Vet. Microbiol., 2000, 74, 365-376. TAGELDIN (M.H.), El SANOUSI (S.M.), SULIMAN (T.A.) et FAWI (M.T.) : Concurrent infection with Mycobacterium farcinogenes and Actinobacillus lignieresii in slaughtered cattle. J. Comp. Pathol., 1988, 99, 431-437. WARD (C.L.), WOOD (J.L.N.), HOUGHTON (S.B.), MUMFORD (J.A.) et CHANTER (N.) : Actinobacillus and Pasteurella species isolated from horses with lower airway disease. Vet. Rec., 1998, 143, 277-279. WAYNE (L. G.), BRENNER (D.J.), COLWELL (R.R.), GRIMONT (P.A.D.), KANDLER (O.), KRICHEVSKY (M.I.), MOORE (L.H.), MOORE (W.E.C.), MURRAY (R.G.E.), STACKEBRANDT (E.), STARR (M.P.) et TRÜPER (H.G.): Report of the ad hoc committee on reconciliation of approaches to bacterial systematics. Int. J. Syst. Bacteriol., 1987, 37, 463-464.
AVIS JURIDIQUE IMPORTANT : Les informations qui figurent sur ce site sont soumises à une clause de non responsabilité et sont protégées par un copyright.
* : voir le fichier Définitions d'une genomospecies et d'une espèce bactérienne.
Voir le fichier ¤ "Les toxines RTX".
1) Milieu de Till et Palmer (composition pour 1010 mL)
Agar : 10,0 g.
Digestion pancréatique de cœur de bœuf (pour 10 L)
Couper le cœur en lanières et ajouter 5,0 L d'eau distillée. Chauffer doucement jusqu'à 80 °C et ajouter la solution de Na2CO3. Refroidir à 45 °C. Ajouter la pancréatine et maintenir une température de 45 °C durant 4 heures tout en agitant. Ajouter l'acide chlorhydrique et chauffer à 100 °C durant 30 min. Refroidir à 20-25 °C. Ajuster à pH 8,0 avec de la soude 1N. Chauffer doucement jusqu'à ébullition puis maintenir l'ébullition durant 25 min. Filtrer sur papier Whatman n° 1. Laisser refroidir à 20-25 °C et ajuster le pH à 7,5.
Solution d'antibiotiques (pour 10 mL)
Phosphate d'oléandomycine : 0,02 g.
Préparation du milieu Ajouter l'agar à 900 mL de digestion pancréatique de cœur de bœuf. Mélanger. Chauffer doucement jusqu'à ébullition. Autoclaver 15 min. à 121 °C. Refroidir à 45-50 °C. Ajouter 100,0 mL de Fildes et 10,0 mL de solution d'antibiotiques. Mélanger. Couler en boîtes de Petri.
2) Milieu de Phillips (composition pour 1000 mL)
Digestion pancréatique de cœur de bœuf (Hartley's digest broth) : 930,0 mL.
Préparation du milieu
Digestion pancréatique de cœur de bœuf : voir ci-dessus le milieu de Till et Palmer.
|
||