|
||
|
Créé le 07 décembre 2001
ANAPLASMA PHAGOCYTOPHILUM
Voir aussi les fichiers Anaplasmataceae, Anaplasma, Ehrlichia, Ehrlichiaceae, Ehrlichieae, Rickettsiales et Classification de l'ordre des Rickettsiales.
Autres dénominations : "Rickettsia phagocytophila ovis", "Rickettsia phagocytophila", "Cytoecetes phagocytophila", "Cytoecetes bovis", Ehrlichia phagocytophila, Anaplasma phagocytophila (sic).
Systématique
Anaplasma phagocytophila est une nouvelle combinaison validement publiée le 15 novembre 2001 et dont l'épithète spécifique a été corrigée le 14 janvier 2002 en phagocytophilum. Ce taxon rassemble non seulement Ehrlichia phagocytophila mais encore Ehrlichia equi et l'agent de l'ehrlichiose granulocytique humaine (agent EGH ou HGE pour agent pour human granulocytic ehrlichiosis). Ehrlichia phagocytophila a été mise en évidence en 1932 chez Ixodes ricinus puis décrite en 1949 par Foggie sous la dénomination de "Rickettsia phagocytophila ovis". Après plusieurs modifications de nomenclature, Philip place cette bactérie dans le genre Ehrlichia et la nomenclature de Ehrlichia phagocytophila a été retenue dans les Approved Lists of Bacterial Names. En 1969, Gribble décrit une infection des équidés, observée en Californie, sévissant principalement à la fin de l'hiver et au printemps et due à une Ehrlichia sp. Comme les morulas sont mises en évidence dans les granulocytes la maladie a été appelée "ehrlichiose granulocytique équine". En 1975, Lewis et al. baptisent cette bactérie Ehrlichia equi mais cette dénomination ne sera pas retenue par les Approved Lists of Bacterial Names. Il fallut attendre 1988 pour que la nomenclature de Ehrlichia equi soit validement publiée par inscription sur la liste de validation n° 25. L'agent de l'ehrlichiose granulocytique humaine a été identifié en 1994 par l'examen d'un frottis splénique d'un patient mort dans un état de détresse respiratoire. L'analyse de la séquence de l'ARNr 16S révèle un pourcentage d'homologie de 99.9 avec l'ARNr 16S de Ehrlichia phagocytophila et de 99.8 avec l'ARNr 16S de Ehrlichia equi. Des test de PCR, effectués sur 6 patients, permettent à Chen et al. d'identifier une nouvelle espèce du genre Ehrlichia responsable d'infections humaines.
Ehrlichia phagocytophila, Ehrlichia equi et l'agent EGH sont phylogénétiquement plus proches de Anaplasma marginale (espèce type du genre Anaplasma) que de Ehrlichia canis (espèce type du genre Ehrlichia) et ces bactéries avaient été placées dans le groupe génomique II de la tribu des Ehrlichieae (voir tableau I).
L'analyse des séquences des gènes gltA (codant pour la citrate synthétase), effectuée par Inokuma et al., montre cependant que Ehrlichia phagocytophila, Ehrlichia equi et l'agent de l'ehrlichiose granulocytique humaine pourraient constituer un groupe proche mais différent du genre Anaplasma. De plus, ces auteurs rappellent que les Anaplasma sp. infectent les globules rouges alors que Ehrlichia phagocytophila, Ehrlichia equi et l'agent EGH infectent principalement les granulocytes. Inokuma et al. estiment que ces différences génétiques et biologiques pourraient justifier la création d'un nouveau genre destiné à accueillir Ehrlichia phagocytophila, Ehrlichia equi et l'agent de l'ehrlichiose granulocytique humaine. Les articles de Dumler et al. et de Inokuma et al. ont été publiés de manière pratiquement simultanée (respectivement novembre 2001 et septembre 2001) si bien que les résultats de Inokuma et al. n'ont pu être pris en compte par Dumler et al.
Les ARNr 16S des souches de Anaplasma phagocytophilum présentent de légères différences de séquences (environ 5 pb) et leurs caractères biologiques, notamment leur spectre d'hôtes, leur pouvoir pathogène et leur répartition géographique, ne sont pas identiques. Aussi, Dumler et al. proposent de reconnaître l'existence de variants au sein de cette espèce : un variant correspondant à l'espèce préalablement connue sous le nom de Ehrlichia phagocytophila, un variant correspondant à l'espèce préalablement dénommée Ehrlichia equi et un variant correspondant à l'agent EGH. Pour des raisons pratiques, dans la suite du texte, nous désignerons ces variants de la manière suivante : Anaplasma phagocytophilum biovar Phagocytophilum, Anaplasma phagocytophilum biovar Equi et Anaplasma phagocytophilum biovar EGH.
Caractères bactériologiques
Anaplasma phagocytophilum présente les caractères du genre Anaplasma.
Les souches de Anaplasma phagocytophilum se présentent sous la forme de bactéries à Gram négatif, de petite taille, souvent polymorphes (forme coccoïde ou ellipsoïdale), infectant les cellules de la lignée myéloblastique des mammifères, notamment les granulocytes neutrophiles et, dans une moindre mesure, les granulocytes éosinophiles. Les études de microscopie électronique révèlent l'existence de deux formes morphologiques au sein des morulas, des corps élémentaires ou corps initiaux denses (ou dense-core forms) et des corps réticulés. Les corps réticulés ont un diamètre pouvant atteindre 2 µm. Les morulas ne sont pas en contact avec les mitochondries et elles ont généralement un diamètre compris entre 1,5 et 2,5 µm mais pouvant parfois atteindre 6 µm.
Anaplasma phagocytophilum cultive in vitro dans les cellules IDE8 = ATCC CRL 11973 (cellules embryonnaires de Ixodes scapularis) ainsi que dans les cellules de la lignée HL-60 (lignée de promyélocytes leucémiques d'origine humaine) non différenciées ou différenciées en granulocytes neutrophiles.
Habitat et pouvoir pathogène
Anaplasma phagocytophilum est un parasite strict des tiques et des mammifères et les animaux domestiques et sauvages constituent les réservoirs de germes.
La pathogénie des infections commence à être élucidée. Des études in vitro montrent que la bactérie pénètre dans les granulocytes par phagocytose et qu'elle inhibe la fusion phagosome-lysosome si bien qu'elle est capable de se multiplier au sein de la vacuole d'endocytose. La phase exponentielle de la multiplication de Anaplasma phagocytophilum ne débute que 48 à 72 heures après la pénétration des germes et le nombre maximal de bactéries n'est obtenu qu'après 5 à 7 jours de culture. Les granulocytes neutrophiles ayant une durée de vie limitée et mourant par apoptose en deux à trois jours dans les tissus et en 12 heures dans le sang, la multiplication de Anaplasma phagocytophilum nécessite un retard des mécanismes apoptotiques. Les observations in vitro suggèrent que cette inhibition de l'apoptose est liée à l'attachement de la bactérie à des protéines membranaires des granulocytes et à la phase de pénétration. En effet, l'addition d'oxytétracycline n'a aucun effet sur le retard de l'apoptose ce qui montre que la synthèse de protéines et/ou que la multiplication bactérienne ne sont pas impliquées dans ce mécanisme.
Anaplasma phagocytophilum biovar Phagocytophilum Le biovar Phagocytophilum de Anaplasma phagocytophilum est responsable d'une maladie des ruminants connue chez les ovins sous le nom de "fièvre à tiques" ("tick-borne fever") et, chez les bovins, sous le nom de "fièvre des pâturages" ("pasture fever"). L'infection a été identifiée principalement en Europe (Royaume Uni, Norvège, Finlande, Suède, Irlande, Pays Bas, Autriche, Allemagne, France, Espagne, Suisse...) mais également en Inde et en Afrique du Sud. La maladie naturelle affecte les ruminants sauvages (notamment les cervidés et les bovidés) et les ruminants domestiques (notamment les moutons et les bovins). Expérimentalement, Anaplasma phagocytophilum biovar Phagocytophilum est transmissible à la chèvre, au cheval (les chevaux infectés développent une réponse immunitaire sans exprimer de signe clinique), au cobaye splénectomisé et à la souris spénectomisée.
Les animaux se contaminent par des piqûres de tiques infectées et Ixodes ricinus constitue le principal (unique ?) vecteur. En Suisse, Anaplasma phagocytophilum biovar Phagocytophilum est retrouvé chez 26 p. cent des tiques adultes prélevées sur des animaux malades, chez 4,4 p. cent des tiques prélevées chez les animaux sains et chez 0,8 p. cent des tiques récoltées sur le terrain.
La période d'incubation est de 3 à 6 jours chez les ovins et de 4 à 17 jours chez les bovins. Le principal symptôme est une fièvre élevée (39,5 à 41 °C) dont la durée est variable. Durant la période fébrile, jusqu'à 90 p. cent des granulocytes hébergent des morulas alors que celles-ci sont rares dans les monocytes et visibles uniquement à la fin de la période fébrile. La fièvre s'accompagne d'une anorexie, d'un perte de poids et d'une chute de la production lactée qui peut être très brutale et massive. Les autres signes cliniques consistent en un œdème froid du tarso-métatarse (maladies des gros paturons), présent chez 0 à 10 p. cent des bovins et entraînant des troubles locomoteurs, une atteinte respiratoire, des avortements, des infections in utero conduisant à la naissance d'un nouveau-né contaminé et de l'infertilité chez les mâles. La fièvre à tiques semble prédisposer les animaux à d'autres infections bactériennes (pasteurelloses, listérioses, entérotoxémies, infections à ¤ Chlamydophila) ou virales (louping ill, infections virales respiratoires).
Anaplasma phagocytophilum biovar Equi Anaplasma phagocytophilum biovar Equi infecte les équidés. Les infections subcliniques semblent fréquentes mais elles peuvent également conduire à une maladie connue sous le nom de "ehrlichiose granulocytique équine", termes qui devraient être remplacés par ceux de "anaplasmose granulocytique équine".
Après une période d'incubation de 10 à 20 jours, l'anaplasmose granulocytique équine se traduit par une fièvre (37,8 à 41,6 °C) accompagnée d'anorexie, de léthargie, d'œdèmes des membres, d’ataxie, d'ictère, de la formation de pétéchies, d'adénopathies, de thrombocytopénies et de leucopénies touchant d’abord les lymphocytes puis les granulocytes. Les symptômes persistent 7 à 21 jours et ils sont plus importants chez les sujets âgés de plus de 4 ans.
La souche MRK de Anaplasma phagocytophilum biovar Equi a pu être isolée sur des cellules IDE8 à partir du sang d'un cheval expérimentalement infecté. Après deux passages en cultures cellulaires cette souche conserve son pouvoir infectieux et s'avère apte à reproduire l'infection chez un cheval sain dont le sang permet à nouveau d'isoler la souche MRK. Ce travail, réalisé par Munderloh et al. permet de satisfaire aux postulats de Koch et démontre le rôle étiologique de Anaplasma phagocytophilum biovar Equi dans l'anaplasmose granulocytique des équidés. Anaplasma phagocytophilum biovar EGH L'anaplasmose granulocytique humaine (ehrlichiose granulocytique humaine) est une zoonose qui a été décrite dans au moins 13 états des Etats Unis d'Amérique, en Slovénie, aux Pays Bas et en Suède. Des examens sérologiques suggèrent fortement son existence en Suisse, au Royaume Uni, en Allemagne, en Italie, au Portugal, au Danemark et en Norvège. En ce qui concerne la France, ce biovar a été mis en évidence chez des tiques, des examens sérologiques semblent montrer son existence chez des donneurs de sang alsaciens mais aucun cas d'infection aiguë n'a été décrit (Ph. Brouqui, communication personnelle en date du 28 novembre 2001). Comme pour les autres infections à Anaplasma phagocytophilum, l'infection de l'homme par le biovar EGH peut être une infection asymptomatique ou subclinique. Lorsqu'elle a une expression clinique, la maladie se traduit par une fièvre, une sensation de malaise général, des courbatures, des nausées, des myalgies, des arthralgies, des céphalées, une leucopénie, une thrombopénie et une augmentation modérée des enzymes hépatiques. L'infection peut nécessiter une hospitalisation et des cas de décès, dus à des infections opportunistes pulmonaires ou à une myocardite, ont été rapportés.
Le pouvoir pathogène de Anaplasma phagocytophilum biovar EGH ne se limite pas à l'homme car des infections ont été décrites chez le chien et le cheval notamment aux USA, au Canada, au Brésil, au Venezuela, en Thaïlande, en Suède, en Suisse et en Italie. En Thaïlande et au Venezuela, des coïnfections Anaplasma phagocytophilum, ¤ Ehrlichia canis et ¤ Anaplasma platys ont également été décrites. Les principaux symptômes sont peu spécifiques et on note une fièvre, un abattement, une anorexie et, au début de l'infection, une thrombopénie, une lymphopénie, une éosinopénie et une neutropénie modérées. Chez le chien, contrairement à ce qui est observé lors d'infections par ¤ Ehrlichia ewingii (espèce qui présente également un tropisme pour les granulocytes) on n'observe pas de boiterie. L'infection du cheval s'accompagne souvent d'un œdème des membres, de difficultés locomotrices et d'un ictère.
Les réservoirs de germes identifiés sont des rongeurs et des cervidés sauvages (notamment Odocoileus virginianus). Aux USA, les principaux rongeurs capables d'héberger Anaplasma phagocytophilum biovar EGH sont Peromyscus leucopus, Neotoma fuscipes et, dans une moindre mesure, Tamias striatus et Clethrionomys gapperi. En Europe, la bactérie a été identifiée chez Apodemus sylvaticus, Apodemus flavicollis, Clethrionomys glareolus et Sorex araneus. Des examens sérologiques suggèrent que d'autres rongeurs (Peromyscus boylii, Peromyscus maniculatus, Peromyscus gossypinus, Neotoma lepida, Neotoma albigula, Neotoma mexicana) pourraient également constituer des réservoirs.
Aux USA, les vecteurs sont Ixodes scapularis et Ixodes pacificus et, en Europe, Ixodes ricinus et moins fréquemment Ixodes trianguliceps. Chez l'homme, les études épidémiologiques montrent que la plupart des patients ont fréquenté des zones infestées par des tiques et environ 60 p. cent d'entre eux se souviennent d'avoir été piqués par des tiques. Les examens sérologiques sont également en faveur d'une transmission par les tiques car la séroprévalence est plus forte chez les chasseurs, les agriculteurs et les personnes fréquentant les forêts. Toutefois, des cas d'infection ont été décrits chez des bouchers non piqués par des tiques mais ayant découpé un grand nombre de carcasses de cervidés et un cas d'infection a été relié (mais sans démonstration formelle) à une transfusion sanguine. On ne peut donc pas exclure une infection directe par l'intermédiaire de sang contaminé et pour Kalantarpour et al., Anaplasma phagocytophilum devrait être ajouté à la liste des agents potentiellement transmissible par transfusion sanguine.
Diagnostic
L'examen de frottis sanguins colorés au May-Grümwald-Giemsa ou au Diff Quik® permet de mettre en évidence des morulas. Ce test présente l'avantage d'être économique mais il manque de sensibilité et il ne peut donner une réponse positive qu'au stade aiguë de l'infection. En 1993, Corstvet et al. ont décrit un test immuno-enzymatique, utilisant des anticorps monoclonaux et capable de détecter des antigènes de Anaplasma phagocytophilum dans le plasma de chevaux expérimentalement infectés. Pour Corstvet et al., ce test devrait permettre un diagnostic précoce et spécifique. Toutefois, à la connaissance de l'auteur, ce test n'a pas fait l'objet d'études complémentaires.
Les examens sérologiques font appel à une souche de l'un des trois biovars de Anaplasma phagocytophilum cultivée sur des cellules HL-60. La nature de la souche à utiliser pour obtenir les meilleurs résultats reste à déterminer et elle pourrait varier en fonction de l'espèce animale testée. Le diagnostic nécessite l'examen de 2 voire même de 3 sérums, l'un prélevé au tout début de la maladie, un deuxième prélevé 3 à 4 semaines plus tard et un troisième prélevé 6 à 8 semaines après l'apparition des premiers symptômes. Les tests les plus utilisés sont des tests d'immunofluorescence mais l'existence de communautés antigéniques entre Anaplasma phagocytophilum, ¤ Ehrlichia canis, ¤ Ehrlichia chaffeensis et ¤ Ehrlichia ruminantium complique l'interprétation des résultats.
Plusieurs tests de PCR (amplification de l'ADNr 16S, amplification du gène epank1, amplification du gène gltA) permettent un diagnostic d'espèce. L'identification des biovars nécessite toutefois un séquençage des amplicons. Les tests PCR peut être réalisé sur le sang total, le sérum, le plasma ou les organes. La culture est réservée à des laboratoires spécialisés mais la résistance du germe durant 18 jours à + 4 °C permet l'expédition des prélèvements. Lors de la phase aiguë de l'infection, la culture sur des cellules HL-60 a une sensibilité comparable à celle de la PCR.
Sensibilité aux antibiotiques et prophylaxie
Il n'existe pas de technique standardisée permettant d'étudier in vitro la sensibilité de Anaplasma phagocytophilum vis-à-vis des antibiotiques.
Il n’existe pas de vaccin pour la prévention de l'anaplasmose à Anaplasma phagocytophilum et les principales mesures prophylactiques concernent la lutte contre les tiques.
Orientation bibliographique
AGUERO-ROSENFELD (M.E.), KALANTARPOUR (F.), BALUCH (M.), HOROWITZ (H.W.), MCKENNA (D.F.), RAFFALLI (J.T.), HSIEH (T.C.), WU (J.), DUMLER (J.S.) et WORMSER (G.P.) : Serology of culture-confirmed cases of human granulocytic ehrlichiosis. J. Clin. Microbiol., 2000, 38, 635-638. ALBERDI (M.P.), WALKER (A.R.), PAXTON (E.A.) et SUMPTION (K.J.) : Natural prevalence of infection with Ehrlichia (Cytoecetes) phagocytophila of Ixodes ricinus ticks in Scotland. Cet. Parasitol., 1998, 78, 203-213. ALBERDI (M.P.), WALKER (A.R.) et URQHART (K.A.) : Field evidence that roe deer (Capreolus capreolus) are a natural host for Ehrlichia phagocytophila. Epidemiol. infect., 2000, 124, 315-323. BAKKEN (J.S.) et DUMLER (J.S.) : Human granulocytic ehrlichiosis. Clin. Infect. Dis., 2000, 31, 554-560. BARLOUGH (J.E.), MADIGAN (J.E.), DeROCK (E.), DUMLER (J.S.) et BAKKEN (J.S.) : Protection against Ehrlichia equi is conferred by prior infection with the human granulocytotropic Ehrlichia (HGE agent). J. Clin. Microbiol., 1995, 33, 3333-3334. BARLOUGH (J.E.), MADIGAN (J.E.), KRAMER (V.L.), CLOVER (J.R.), HUI (L.T.), WEBB (J.P.) et VREDEVOE (L.K.) : Ehrlichia phagocytophila genogroup rickettsiae in ixodid ticks from California collected in 1995 and 1996. J. Clin. Microbiol., 1997, 35, 2018-2021. BERRINGTON (A.), MOATS (R.) et LESTER (S.) : A case of Ehrlichia equi in an adult horse in British Columbia. Can. Vet. J., 1996, 37, 174-175. BULLOCK (P.M.), AMES (T.R.), ROBINSON (R.A.), GREIG (B.), MELLENCAMP (M.A.) et DUMLER (J.S.) : Ehrlichia equi infection of horses from Minnesota and Wisconsin: detection of seroconversion and acute disease investigation. J. Vet. Intern. Med., 2000, 14, 252-257. CAO (W.C.), ZHAO (Q.M.), ZHANG (P.H.), DUMLER (J.S.), ZHANG (X.T.), FANG (L.Q.) et YANG (H.) : Granulocytic ehrlichiae in Ixodes persulcatus ticks from an area in China where Lyme disease is endemic. J. Clin. Mirobiol., 2000, 38, 4208-4210. CHAE (J.S.), FOLEY (J.E.), DUMLER (J.S.) et MADIGAN (J.E.) : Comparison of the nucleotide sequences of 16S rRNA, 444 Ep-ank, and groESL heat shock operon genes in naturally occuring Ehrlichia equi and human granulocytic ehrlichiosis agent isolates from northern California. J. Clin. Microbiol., 2000, 38, 1364-1369. CHEN (S.M.), DUMLER (J.S.), BAKKEN (J.S.) et WALKER (D.H.) : Identification of a granulocytotropic Ehrlichia species as the etiologic agent of human disease. J. Clin. Microbiol. 1994, 32, 589-595. CINCO (M.), PADOVAN (D.), MURGIA (R.), MAROLI (M.), FRUSTERI (L.), HELDTANDER (M.), JOHANSSON (K.E.) et ENGVALL (E.O.) : Coexistence of Ehrlichia phagocytophila and Borrelia burgdorferi sensu lato in Ixodes ricinus ticks from Italy as determined by 16S rRNA gene sequencing. J. Clin. Microbiol., 1997, 35, 3365-3366. COMER (J.A.), NICHOLSON (W.L.), OLSON (J.G.) et CHILDS (J.E.) : Serologic testing for human granulocytic ehrlichiosis at a national referral center. J. Clin. Microbiol., 1999, 37, 558-564. COMER (J.A.), NICHOLSON (W.L.), SUMNER (J.W.), OLSON (J.G.) et CHILDS (J.E.) : Diagnosis of human ehrlichiosis by PCR assay of acute-phase serum. J. Clin. Microbiol., 1999, 37, 31-34. CORSTVET (R.E.), GAUNT (S.D.), KARNS (P.A.), McBRIDE (J.W.), BATTISTINI (R.A.), MAUTERER (L.A.) et AUSTIN (F.W.) : Detection of humoral antigen and antibody by enzyme-linked immunosorbent assay in horses with experimentally induced Ehrlichia equi infection. J. Vet. Diagn., 1993, 5, 37-39. CHRISTOVA (I.), SCHOULS (L.), VAN DE POL (I.), PARK (J.), PANAYOTOV (S.), LEFTEROVA (V.), KANTARDJIEV (T.) et DUMLER (J.S.) : High prevalence of granulocytic ehrliciae and Borrelia burgdorferi sensu lato in Ixodes ricinus ticks from Bulgaria. J. Clin. Microbiol., 2001, 39, 4172-4174. DAS (S.), DEPONTE (K.), MARCANTONIO (N.L.), IJDO (J.W.), HODZIC (E.), KATAVOLOS (P.), BARTHOLD (S.W.), TELFORD III (S.R.), KANTOR (F.S.) et FIKRIG (E.) : Granulocytic ehrlichiosis in tick-immune guinea pigs. Infect. Immun., 1998, 66, 1803-1805. DUMLER (J.S.) et BAKKEN (J.S.) : Ehrlichial diseases of humans: emerging tick-borne infections. Clin. Infect. Dis., 1995, 20, 1102-1110.
DUMLER (J.S.), BARBET (A.F.), BEKKER (C.P.J.), DASCH (G.A.), PALMER (G.H.), RAY (S.C.), RIKIHISA (Y.) et RURANGIRWA (F.R.) : Reorganization of genera in the families Rickettsiaceae and Anaplasmataceae in the order Rickettsiales: unification of some species of Ehrlichia with Anaplasma, Cowdria with Ehrlichia and Ehrlichia with Neorickettsia, description of six new species combinations and designation of Ehrlichia equi and 'HGE agent' as subjective synonyms of Ehrlichia phagocytophila. Int. J. Syst. Evol. Microbiol. 2001, 51, 2145-2165.
EGENVALL (A.E.), BJÖERSDORFF (A.I.), LILLIEHÖÖK (I.), ENGVALL (E.O.), KARLSTAM (E.), ARTURSSON (K.), HEDHAMMAR (A.) et GUNNARSSON (A.) : Early manifestations of granulocytic ehrlichiosis in dogs inoculated experimentally with a Swedish Ehrlichia species isolate. Vet. Rec., 1998, 143, 412-417. EGENVALL (A.E.), BONNETT (B.N.), GUNNARSSON (A.), HEDHAMMAR (Å), SHOUKRI (M.), BORNSTEIN (S.) et ARTURSSON (K.) : Sero-prevalence of granulocytic Ehrlichia spp. and Borrelia burgdorferi sensu lato in Swedish dogs 1991-1994. Scand. J. Infect. Dis., 2000, 32, 19-25. EGENVALL (A.E.), HEDHAMMAR (A.A.) et BJÖERSDORFF (A.I.) : Clinical features and serology of 14 dogs affected by granulocytic ehrlichiosis in Sweden. Vet. Rec., 1997, 140, 222-226. EGENVALL (A.E.), LILLIEHÖÖK (I.), BJÖERSDORFF (A.I.), ENGVALL (E.O.), KARLSTAM (E.), ARTURSSON (K.), HELDTANDER (M.) etGUNNARSSON (A.) : Detection of granulocytic Ehrlichia species DNA by PCR in persistently infected dogs. Vet. Rec., 2000, 146, 186-190. ENGVALL (E.O.), PETTERSSON (B.), PERSSON (M.), ARTURSSON (K.) et JOHANSSON (K.E.) : A 16S rRNA-based PCR assay for detection and identification of granulocytic Ehrlichia species in dogs, horses, and cattle . J. Clin. Microbiol., 1996, 34, 2170-2174. EWING (S.A.), DAWSON (J.E.), PANCIERA (R.J.), MATHEW (J.S.), PRATT (K.W.), KATAVOLOS (P.) et TELFORD III (S.R.) : Dogs infected with a human granulocytotropic Ehrlichia spp. (Rickettsiales: Ehrlichieae). J. Med. Entomol., 1997, 34, 710-718. FOX (J.L.) : Ehrlichiosis agent blocks apoptosis, preserving host and habitat. ASM News, 2000, 66, 291. FINGERLE (V.), MUNDERLOH (U.G.), LIGL (G.) et WILSKE (B.) : Coexistence of ehrlichiae of the phagocytophila group with Borrelia burgdorferi in Ixodes ricinus from southern Germany. Med. Microbiol. Immunol., 1999, 188, 145-149. GRAVINO (A.E.), DE CAPRARIIS (D.), MANNA (L.), CERUNDOLO (R.), SAGAZIO (P.) et BUONAVOGLIA (C.) : Preliminary report of infection in dogs related to Ehrlichia equi: description of three cases. Microbiologica, 1997, 20, 1-3. GREIG (B.), ASANOVICH (K.M.), ARMSTRONG (P.J.) et DUMLER (J.S.) : Geographic, clinical, serologic, and molecular evidence of granulocytic ehrlichiosis, a likely zoonotic disease, in Minnesota and Wisconsin dogs. J. Clin. Microbiol., 1996, 34, 44-48. GRIBBLE (D.H.) : Equine ehrlichiosis. J. Am. Vet. Med. Assoc., 1969, 155, 462-469. GUY (E.), TASKER (S.) et JOYNSON : Detection of the agent of human granulocytic ehrlichiosis (HGE) in UK ticks using polymerase chain reaction. Epidemiol. Infect., 1998, 121, 681-683. HEIMER (R.), VAN ANDEL (A.), WORMSER (G.) et WILSON (M.L.) : Propagation of granulocytic Ehrlichia spp. from human and equine sources in HL-60 cells induced to differentiate into functional granulocytes. J. Clin. Microbiol., 1997, 35, 923-927. HODZIC (E.), FISH (D.), MARETZKI (C.M.), DE SILVA (A.M.), FENG (S.) et BARTHOLD (S.W.) : Acquisition and transmission of the agent of human granulocytic ehrlichiosis by Ixodes scapularis ticks. J. Clin. Microbiol., 1998, 36, 3574-3578. HODZIC (E.), IJDO (J.W.I.), FENG (S.), KATAVOLOS (P.), SUN (W.), MARETZKI (C.H.), FISH (D.), FIKRIG (H.), TELFORD III (S.R.) et BARTHOLD (S.W.) : Granulocytic ehrlichiosis in the laboratory mice. J. Infect. Dis., 1998, 177, 737-745. HAROLD W. HOROWITZ (H.W.), HSIEH (T.C.), AGUERO-ROSENFELD (M.E.), KALANTARPOUR (F.), CHOWDHURY (I.), WORMSER (G.P.) et WU (J.M.) : Antimicrobial susceptibility of Ehrlichia phagocytophila. Antimicrob. Agents Chemother., 2001, 45, 786-788. INOKUMA (H.), BROUQUI (P.), DRANCOURT (M.) et RAOULT (D.) : Citrate synthase gene sequence: a new tool for phylogenetic analysis and identification of Ehrlichia. J. Clin. Microbiol., 2001, 39, 3031-3039. INOKUMA (H.), TERADA (Y.), KAMIO (T.), RAOULT (D.) et BROUQUI (P.) : Analysis of the 16S rRNA gene sequence of Anaplasma centrale and its phylogenetic relatedness to other ehrlichiae. Clin. Diagn. Lab. Immunol., 2001, 8, 241-244. JOHANSSON (K.E.), PETTERSSON (B.), UHLÉN (M.), GUNNARSSON (A.), MALMQVIST (M.) et OLSSON (E.): Identification of the causative agent of granulocytic ehrlichiosis in Swedish dogs and horses by direct solid phase sequencing of PCR products from the 16S rRNA gene. Res. Vet. Sci., 1995, 58, 109-112. JONES (G.L.) et DAVIES (I.H.) : An ovine abortion storm caused by infection with Cytoecetes phagocytophila. Vet. Rec., 1995, 136, 127. KALANTARPOUR (F.), CHOWDHURY (I.), WORMSER (G.P.) et AGUERO-ROSENFELD (M.E.) : Survival of the human granulocytic ehrlichiosis agent under refrigeration conditions. J. Clin. Microbiol., 2000, 38, 2398-2399. KLEIN (M.B.), NELSON (C.M.) et GOODMAN (J.L.) : Antibiotic susceptibility of the newly cultivated agent of human granulocytic ehrlichiosis: promising activity of quinolones and rifamycins. Antimicrob. Agents Chemother., 1997, 41, 76-79. KORBUTIAK (E.) et SCHNEIDERS (D.H.) : First confirmed case of equine ehrlichiosis in Great Britain. Equine Vet. Educ., 1994, 6, 303-304. LEUTENEGGER (C.M.), PUSTERLA (N.), MISLIN (C.N.), WEBER (R.) et LUTZ (H.) : Molecular evidence of coinfection of ticks with Borrelia burgdorferi sensu lato and the human granulocytic ehrlichiosis agent in Switzerland. J. Clin. Microbiol., 1999, 37, 3390-3391. LEWIS (G.E.J.), HUXSOLL (D.L.), RISTIC (M.) et JOHNSON (A.J.) : Experimentally induced infections of dogs, cats and nonhuman primates with Ehrlichia equi, etiologic agent of equine ehrlichiosis. Am. J. Vet. Res., 1975, 36, 85-88. LITTLE (S.E.), STALLKNECHT (D.E.), LOCKHART (J.M.), DAWSON (J.E.) et DAVIDSON (W.R.) : Natural coinfection of a white-tailed deer (Odocoileus virginianus) population with three Ehrlichia sp. J. Parasitol., 1998, 84, 897-901. LIZ (J.S.), ANDERES (L.), SUMNER (J.W.), MASSUNG (R.F.), GERN (L.), RUTTI (B.) et BROSSARD (M.) : PCR detection of granulocytic ehrlichiae in Ixodes ricinus ticks and wild small mammals in western Switzerland. J. Clin. Microbiol., 2000, 38, 1002-1007. LODES (M.J.), MOHAMATH (R.), REYNOLDS (L.D.), McNEILL (P.), KOLBERT (C.P.), BRUINSMA (E.S.), BENSON (D.R.), HOFMEISTER (E.), REED (S.G.), HOUGHTON (R.L.) et PERSING (D.H.) : Serodiagnosis of human granulocytic ehrlichiosis by using novel combinations of immunoreactive recombinant proteins. J. Clin. Microbiol., 2001, 39, 2466-2476. LOTRIC-FURLAN (S.), PETROVEC (M.), AVSIC ZUPANC (T.), NICHOLSON (W.L.), SUMNER (J.W.), CHILDS (J.E.) et STRLE (F.) : Human granulocytic ehrlichiosis in Europe: clinical and laboratory findings for four patients from Slovenia. Clin. Infect. Dis., 1998, 27, 424-428. MADIGAN (J.E.) : Equine ehrlichiosis. Vet. Clin. North Amer: Equine Pract., 1993, 9, 423-428. MADIGAN (J.E.), BARLOUGH (J.E.), DUMLER (J.S.), SCHANKMAN (N.S.) et DeROCK (E.) : Equine granulocytic ehrlichiosis in Connecticut caused by an agent resembling the human granulocytotropic Ehrlichia. J. Clin. Microbiol., 1996, 34, 434-435. MADIGAN (J.E.) et PUSTERLA (N.) : Ehrlichial diseases. Vet. Clin. North Amer: Equine Pract., 2000, 16, 487-499. MADIGAN (J.E.), RICHTER Jr. (P.J.), KIMSEY (R.B.), BARLOUGH (J.E.), BAKKEN (J.S.) et DUMLER (J.S.) : Transmission and passage in horses of the agent of human granulocytic ehrlichiosis. J. Infect. Dis., 1995, 172, 1141-1144. MAGNARELLI (L.A.), IJDO (J.W.), ANDERSON (J.F.), MADIGAN (J.E.), DUMLER (J.S.) et FIKRIG (E.) : Antibodies to Ehrlichia equi in dogs from the northeastern United States. J. Amer. Vet. Med. Assoc., 1997, 211, 1134-1137. MAGNARELLI (L.A.), IJDO (J.W.), ANDERSON (J.F.), PADULA (S.J.), FLAVELL (R.A.) et FIKRIG (E.) : Human exposure to a granulocytic Ehrlichia and other tick-borne agents in Connecticut. J. Clin. Microbiol., 1998, 36, 2823-2827. MAGNARELLI (L.A.), IJDO (J.W.), STAFFORD III (K.C.) et FIKRIG (E.) : Infections of granulocytic ehrlichiae and Borrelia burgdorferi in white-tailed deer in Connecticut. J. Wildlife Dis., 1999, 35, 266-274. MAGNARELLI (L.A.), IJDO (J.W.), VAN ANDEL (A.E.), WU (C.), PADULA (S.J.) et FIKRIG (E.) : Serologic confirmation of Ehrlichia equi and Borrelia burgdorferi infections in horses from the northeastern United States. J. Amer. Vet. Med. Assoc., 2000, 217, 1045-1050. MAGNARELLI (L.A.), VAN ANDEL (A.E.), IJDO (J.W.), HEIMER (R.) et FIKRIG (E.) : Serologic testing of horses for granulocytic ehrlichiosis, using indirect fluorescent antibody staining and immunoblot analysis. Am. J. Vet. Res., 1999, 60, 631-635. MASSUNG (R.F.), OWENS (J.H.), ROSS (D.), REED (K.D.), PETROVEC (M.), BJOERSDORFF (A.), COUGHLIN (R.T.), BELTZ (G.A.) et MURPHY (C.I.) : Sequence analysis of the ank gene of granulocytic ehrlichiae. J. Clin. Microbiol., 2000, 38, 2917-2922. MUNDERLOH (U.G.), MADIGAN (J.E.), GOODMAN (J.L.), HAYES (S.F.), BARLOUGH (J.E.), NELSON (C.M.) et KURTTI (T.J.) : Isolation of equine granulocytic ehrlichiosis agent, Ehrlichia equi, in tick cell culture. J. Clin. Microbiol., 1996, 34, 664-670. NICHOLSON (W.L.), CASTRO (M.B.), KRAMER (V.L.), SUMNER (J.W.) et CHILDS (J.E.) : Dusky-footed rats (Neotoma fuscipes) as reservoirs of granulocytic ehrlichiae (Rickettsiales: Ehrlichieae) in northern California. J. Clin. Microbiol., 1999, 37, 3323-3327. NICHOLSON (W.L.), MUIR (S.), SUMNER (J.W.) et CHILDS (J.E.) : Serologic evidence of infection with Ehrlichia spp. in wild rodents (Muridae: Sigmodontinae) in the United States. J. Clin. Microbiol., 1998, 36, 695-700. OGDEN (N.H.), WOLDEHIWET (Z.) and HART (C.A.) : Granulocytic ehrlichiosis: an emerging or rediscovered tick-borne disease? J. Med. Microbiol., 1998, 47, 475-482. PAROLA (P.) et RAOULT (D.) : Ticks and tickborne bacterial diseases in humans: an emerging infectious threat. Clin. Infect. Dis., 2001, 32, 897-928. PETROVEC (M.), SUMNER (J.W.), NICHOLSON (W.L.), CHILDS (J.E.), STRLE (F.), BARLIC (J.), LOTRIC-FURLAN (S.) et ZUPANC (T.A.) : Identity of ehrlichial DNA sequences derived from Ixodes ricinus ticks with those obtained from patients with human granulocytic ehrlichiosis in Slovenia. J. Clin. Microbiol., 1999, 37, 209-210. PUSTERLA (N.), BRAUN (U.), WOLFENSBERGER (C.) et LUTZ (H.) : Intrauterine infection with Ehrlichia phagocytophila in a cow. Vet. Rec., 1997, 141, 101-102. PUSTERLA (N.), HUDER (J.B.), FEIGE (K.) et LUTZ (H.) : Identification of a granulocytic Ehrlichia strain isolated from a horse in Switzerland and comparison with other rickettsiae of the Ehrlichia phagocytophila genogroup. J. Clin. Microbiol., 1998, 36, 2035-2037. PUSTERLA (N.), HUDER (J.B.), LEUTENEGGER (C.M.), BRAUN (U.), MADIGAN (J.E.) et LUTZ (H.) : Quantitative real-time PCR for detection of members of the Ehrlichia phagocytophila genogroup in host animals and Ixodes ricinus ticks. J. Clin. Microbiol., 1999, 37, 1329-1331. PUSTERLA (N.), HUDER (J.B.), LUTZ (H.) et BRAUN (U.) : Detection of Ehrlichia phagocytophila DNA in Ixodes ricinus ticks from areas in Switzerland where tick-borne fever is endemic. J. Clin. Microbiol., 1998, 36, 2735-2736. PUSTERLA (N.), HUDER (J.B.), WOLFENSBERGER (C.), LITSCHI (B.), PARVIS (A.) et LUTZ (H.) : Granulocytic ehrlichiosis in two dogs in Swizerland. J. Clin. Microbiol., 1997, 35, 2307-2309. PUSTERLA (N.), HUDER (J.B.), WOLFENSBERGER (C.), LUTZ (H.) et BRAUN (U.) : Experimental oral transmission of Ehrlichia phagocytophila to calves. Vet. Rec., 1998, 143, 250-251. PUSTERLA (N.), LEUTENEGGER (C.M.), HUDER (J.B.), WEBER (R.), BRAUN (U.) et LUTZ (H.) : Evidence of the human granulocytic ehrlichiosis agent in Ixodes ricinus ticks in Switzerland. J. Clin. Microbiol., 1999, 37, 1332-1334. PUSTERLA (N.), LUTZ (H.) et BRAUN (U.) : Experimental infection of four horses with Ehrlichia phagocytophila. Vet. Rec., 1998, 143, 303-305. PUSTERLA (N.), PUSTERLA (J.B.), BRAUN (U.) et LUTZ (H.) : Serological, hematologic, and PCR studies of cattle in an area of Switzerland in which tick-borne fever (caused by Ehrlichia phagocytophila) is endemic. Clin. Diagn. Lab. Immunol., 1998, 5, 325-327. PUSTERLA (N.), PUSTERLA (J.B.), DEPLAZES (P.), WOLFENSBERGER (C.), MÜLLER (W.), HÖRAUF (A.), REUSCH (C.) et LUTZ (H.) : Seroprevalence of Ehrlichia canis and of canine granulocytic Ehrlichia infection in dogs in Switzerland. J. Clin. Microbiol., 1998, 36, 3460-3462. PUSTERLA (N.), WOLFENSBERGER (C.), GERBER-BRETSCHER (R.) et LUTZ (H.) : Comparison of indirect immunofluorescence for Ehrlichia phagocytophila and Ehrlichia equi in horses. Equine Vet. J., 1997, 29, 490-492. RAVYN (M.D.), KODNER (C.B.), CARTER (S.E.), JARNEFELD (J.L.) et JOHNSON (R.C.) : Isolation of the etiologic agent of human granulocytic ehrlichiosis from the white-footed mouse (Peromyscus leucopus). J. Clin. Microbiol., 2001, 39, 335-338. REUBEL (G.H.), KIMSEY (R.B.), BARLOUGH (J.E.) et MADIGAN (J.E.) : Experimental transmission of Ehrlichia equi to horses through naturally infected ticks (Ixodes pacificus) from northern California. J. Clin. Microbiol., 1998, 36, 2131-2134. RICHTER (P.J.), KIMSEY (R.B.), MADIGAN (J.E.), BARLOUGH (J.E.), DUMLER (J.S.) et BROOKS (D.L.) : Ixodes pacificus (Acari: Ixodidae) as a vector of Ehrlichia equi (Rickettsiales: Ehrlichieae). J. Med. Entomol., 1996, 33, 1-5. SHAW (S.E.), DAY (M.J.), BIRTLES (R.J.) et BREITSCHWERDT (E.B.) : Tick-borne infectious diseases of dogs. Trends in Parasitology, 2001, 17, 74-80. SUKSAWAT (J.), PITULLE (C.), ARRAGA-ALVARADO (C.), MADRIGAL (K.), HANCOCK (S.I.) et BREITSCHWERDT (E.B.) : Coinfection with three Ehrlichia species in dogs from Thailand and Venezuela with emphasis on consideration of 16S ribosomal DNA secondary structure. J. Clin. Microbiol., 2001, 39, 90-93. SUMMER (J.W.), NICHOLSON (W.L.) et MASSUNG (R.F.) : PCR amplification and comparison of nucleotide sequences from the groESL heat shock operon of Ehrlichia species. J. Clin. Microbiol. 1997, 35, 2087-2092. TELFORD III (S.R.), DAWSON (J.E.), KATAVOLOS (P.), WARNER (C.K.), KOLBERT (C.P.) et PERSING (D.H.) : Perpetuation of the agent of human granulocytic ehrlichiosis in a deer tick-rodent cycle. Proc. Natl. Acad. Sci. USA, 1996, 93, 6209-6214. UNVER (A.), FELEK (S.), PADDOCK (C.), ZHI (N.), HOROWITZ (H.W.), WORMSER (G.P.), CULLMAN (L.C.) et RIKIHISA (Y.) : Western blot analysis of sera reactive to human monocytic ehrlichiosis and human granulocytic ehrlichiosis agents. J. Clin. Microbiol., 2001, 39, 3982-3986. VAN ANDEL (A.E.), MAGNARELLI (L.A.), HEIMER (R.) et WILSON (M.L.) : Development and duration of antibody response against Ehrlichia equi in horses. J. Amer. Vet. Med. Assoc., 1998, 212, 1910-1914. VAN VLIET (A.H.M.), JONGEJAN (F.) et VAN DER ZEIJST (B.A.M.) : Phylogenetic position of Cowdria ruminantium (Rickettsiales) determined by analysis of Amplified 16S ribosomal DNA sequences. Int. J. Syst. Bacteriol., 1992, 42, 494-498. WALKER (D.H.) and the task Force on Consensus Approach for Ehrlichiosis : Diagnosing human ehrlichioses: current status and recommendations. ASM News, 2000, 66, 287-290. WALLS (J.J.), AGUERO-ROSENFELD (M.), BAKKEN (J.S.), GOODMAN (J.L.), HOSSAIN (D.), JOHNSON (R.C.) et DUMLER (J.S.) : Inter- and intralaboratory comparison of Ehrlichia equi and human granulocytic ehrlichiosis (HGE) agent strains for serodiagnosis of HGE by the immunofluorescent-antibody test. J. Clin. Microbiol., 1999, 37, 2968-2973. WALLS (J.F.), CATUREGLI (P.), BAKKEN (J.S.), ASANOVICH (K.M.) et DUMLER (J.S.) : Improved sensitivity of PCR for diagnosis of human granulocytic ehrlichiosis using epank1 genes of Ehrlichia phagocytophila-group ehrlichiae. J. Clin. Microbiol., 2000, 38, 354-356. WALLS (J.F.), GREIG (B.), NEITZEL (D.F.) et DUMLER (J.S.) : Natural infection of small mammals species in Minnesota with the agent of human granulocytic ehrlichiosis. J. Clin. Microbiol., 1997, 35, 853-855. WANER (T.), STRENGER (C.), KEYSARY (A.) et HARRUS (S.) : Kinetics of serologic cross-reaction between Ehrlichia canis and the Ehrlichia phagocytophila genogroups in experimental E. canis infection in dogs. Vet. Immunol. Immunopathol., 1998, 66, 237-243. WEBSTER (P.), IJDO (J.W.), CHICOINE (L.M.) et FIKRIG (E.) : The agent of human granulocytic ehrlichiosis resides in an endosomal compartment. J. Clin. Invest., 1998, 101, 1932-1941. WOLDEHIWET (Z.) : Tick-borne fever: a review. Vet. Res. Com., 1983, 6, 163-175. YOSHIIE (K.), KIM (H.Y.) et RIKIHISA (Y.) : Intracellular infection by the human granulocytic ehrlichiosis agent inhibits human neutrophil apoptosis. Infect. Immun., 2000, 68, 1125-1133.
AVIS JURIDIQUE IMPORTANT : Les informations qui figurent sur ce site sont soumises à une clause de non responsabilité et sont protégées par un copyright. |
||