|
||
|
Créé le 04 novembre 2005
DESULFOVIBRIONALES, DESULFOVIBRIONACEAE
Voir aussi les fichiers : ¤ "Bilophila, Bilophila wadsworthia", ¤ "Desulfovibrio" et ¤ "Lawsonia intracellularis".
L'ordre des Desulfovibrionales et la famille des Desulfovibrionaceae sont décrits dans la deuxième édition du "Bergey's Manual of Systematic Bacteriology" et ces nomenclatures seront validement publiées par citation dans la liste de validation 107. Comme c'est le cas pour tous les ordres et toutes les familles reconnus par le "Bergey's Manual", ces taxons sont définis principalement sur la base des analyses phylogénétiques déduites de l'étude des séquences des ARNr 16S.
Ordre des Desulfovibrionales
L'ordre des Desulfovibrionales (classe des ¤ Deltaproteobacteria, phylum des ¤ "Proteobacteria", domaine ou empire des "Bacteria" ou des "Eubacteria") est divisé en quatre familles :
L'ordre des Desulfovibrionales rassemble des bacilles droits ou incurvés, à Gram négatif, souvent mobiles, non sporulés, anaérobies, chimio-organotrophes ou chimiolithohétérotrophes, à métabolisme respiratoire (mais certaines espèces ont de plus un métabolisme fermentatif), réduisant le plus souvent les sulfates en sulfures (les espèces des genres Bilophila et Lawsonia sont cependant incapables d'utiliser les sulfates comme accepteurs d'électrons), la plupart des espèces sont mésophiles, mais quelques espèces sont modérément thermophiles et possèdent un optimum thermique compris entre 60 et 65 °C.
Les espèces du genre Desulfothermus sont thermophiles et elles sont isolées de sédiments marins déposés à proximité de sources d'eau chaude.
Seule la famille des Desulfovibrionaceae présente un intérêt en médecine vétérinaire.
Famille des Desulfovibrionaceae La famille des Desulfovibrionaceae renferme des bactéries mésophiles et oxydant de manière incomplète les substrats organiques pour donner de l'acétate.
La famille est divisée en trois genres : ¤ Bilophila, ¤ Desulfovibrio et ¤ Lawsonia qui présentent tous un intérêt en médecine vétérinaire.
Orientation bibliographique
KUEVER (J.), RAINEY (F.A.) et WIDDEL (F.) : Family I. Desulfovibrionaceae fam. nov. In : D.J. BRENNER, N.R. KRIEG, J.T. STALEY and G. M. GARRITY (eds), Bergey’s Manual of Systematic Bacteriology, second edition, vol. 2 (The Proteobacteria), part C (The Alpha-, Beta-, Delta-, and Epsilonproteobacteria), Springer, New York, 2005, p. 926. KUEVER (J.), RAINEY (F.A.) et WIDDEL (F.) : Order II. Desulfovibrionales ord. nov. In : D.J. BRENNER, N.R. KRIEG, J.T. STALEY and G. M. GARRITY (eds), Bergey’s Manual of Systematic Bacteriology, second edition, vol. 2 (The Proteobacteria), part C (The Alpha-, Beta-, Delta-, and Epsilonproteobacteria), Springer, New York, 2005, pp. 925-926. KUEVER (J.), RAINEY (F.A.) et WIDDEL (F.) : Family II. Desulfomicrobiaceae fam. nov. In : D.J. BRENNER, N.R. KRIEG, J.T. STALEY and G. M. GARRITY (eds), Bergey’s Manual of Systematic Bacteriology, second edition, vol. 2 (The Proteobacteria), part C (The Alpha-, Beta-, Delta-, and Epsilonproteobacteria), Springer, New York, 2005, p. 944. KUEVER (J.), RAINEY (F.A.) et WIDDEL (F.) : Family III. Desulfohalobiaceae fam. nov. In : D.J. BRENNER, N.R. KRIEG, J.T. STALEY and G. M. GARRITY (eds), Bergey’s Manual of Systematic Bacteriology, second edition, vol. 2 (The Proteobacteria), part C (The Alpha-, Beta-, Delta-, and Epsilonproteobacteria), Springer, New York, 2005, pp. 948-949. KUEVER (J.), RAINEY (F.A.) et WIDDEL (F.) : Family IV. Desulfonatronumaceae fam. nov. In : D.J. BRENNER, N.R. KRIEG, J.T. STALEY and G. M. GARRITY (eds), Bergey’s Manual of Systematic Bacteriology, second edition, vol. 2 (The Proteobacteria), part C (The Alpha-, Beta-, Delta-, and Epsilonproteobacteria), Springer, New York, 2005, p. 956.
AVIS JURIDIQUE IMPORTANT : Les informations qui figurent sur ce site sont soumises à une clause de non responsabilité et sont protégées par un copyright.
La désulfoviridine est un pigment fluorescent (fluorescence rouge à pH alcalin ou fluorescence bleue-verte à pH acide). La désulfoviridine est généralement mise en évidence en ajoutant quelques gouttes de NaOH 2N à une suspension de germes et en éclairant la suspension avec une lumière d'une longueur d'onde de 365 nm.
|
||